Question Period Note: RELEASE OF 2024 CANADIAN INCOME SURVEY DATA
About
- Reference number:
- PA-EWD_026_20260106
- Date received:
- Apr 29, 2026
- Organization:
- Employment and Social Development Canada
- Name of Minister:
- Hajdu, Patty (Hon.)
- Title of Minister:
- Minister of Jobs and Families
Issue/Question:
PUBLICATION DES DONNÉES DE L’ENQUÊTE CANADIENNE SUR LE REVENU DE 2024. Taux de pauvreté global et revenus
Les résultats de l’ECR de 2024 montrent que le taux de pauvreté global au Canada, selon le seuil officiel de la pauvreté au Canada (la mesure du panier de consommation ou MPC), s’élevait à 11,0 % en 2024, comparativement à 11,1 % en 2023 (estimation recalculée à l’aide des données du recensement de 2021). Environ 4,5 millions de personnes vivaient dans la pauvreté en 2024. Un nombre approximatif de 88 000 Canadiens supplémentaires vivaient dans la pauvreté en 2024 par rapport à 2023.
L’indice de pauvreté selon la MPC a permis de calculer un taux de pauvreté global au Canada inférieur de 26 % en 2024 par rapport au niveau observé en 2015, qui est l’année de référence pour les cibles canadiennes de réduction de la pauvreté prévues par la loi.
Le revenu médian des ménages et des personnes seules est demeuré stable de 2023 à 2024, pour atteindre 69 800 dollars en 2024 (en dollars constants de 2024).
Le montant médian des paiements de transfert versés aux familles et aux personnes seules en 2024 était estimé à 10 300 dollars, soit le même montant qu’en 2023. Le revenu médian après impôts des familles et des personnes seules a légèrement augmenté, passant de 75 100 dollars en 2023 à 75 500 dollars en 2024 (soit une hausse de 0,5 %).
Taux de pauvreté chez des groupes de population précis
Le taux de pauvreté chez les enfants s’élevait à 11,5 % en 2024, comparativement à 12,1 % en 2023.
Environ 23 000 enfants de moins vivaient dans la pauvreté en 2024 par rapport à 2023.
En 2024, la pauvreté chez les enfants au Canada était inférieure de 32 % au niveau observé en 2015.
Le taux de pauvreté chez les personnes âgées était de 5,4 % en 2024, comparativement à 5,9 % en 2023.
Il y avait environ 23 000 aînés de moins qui vivaient dans la pauvreté en 2024 qu’en 2023.
En 2024, le taux de pauvreté chez les aînés au Canada était inférieur de 27 % au taux observé en 2015.
Des statistiques supplémentaires sur les taux de pauvreté des groupes racisés et d’autres groupes de population ainsi que les taux de pauvreté provinciaux et territoriaux sont disponibles dans la section « Contexte » ci-dessous. Insécurité alimentaire
En 2024, 24 % de la population canadienne (soit environ 9,8 millions de personnes) ont connu l’insécurité alimentaire, un chiffre inférieur à l’estimation de 25,7 % pour 2023. La baisse de l’insécurité alimentaire de 2023 à 2024 a été observée chez la plupart des types de familles et des groupes démographiques.
Les taux d’insécurité alimentaire, classés par niveau de gravité, étaient les suivants :
2022
2023
2024
Situation d’insécurité alimentaire marginale
6,0 %
6,3 %
5,6 %
Situation d’insécurité alimentaire modérée
11,0 %
12,5 %
11,9 %
Situation d’insécurité alimentaire grave
6,1 %
6,9 %
6,5 %
En 2024, l’insécurité alimentaire était plus élevée chez les personnes vivant dans des familles monoparentales (44,4 %) et chez les personnes non âgées seules (30,4 %).
Les estimations indiquent que 28,3 % de l’ensemble de la population des territoires a connu l’insécurité alimentaire en 2024, ce qui est inférieur à l’estimation de 37,1 % pour 2023. Les taux d’insécurité alimentaire variaient d’un territoire à l’autre, le Nunavut (56,4 %) ayant le taux le plus élevé, suivi des Territoires du Nord-Ouest (16,4 %) et du Yukon (15,5 %).
Estimations de la pauvreté pour 2025
Les statistiques sur la pauvreté pour 2025 seront publiées au printemps.
Suggested Response:
La dernière publication de l’ECR montre que le taux de pauvreté global au Canada était de 11,0 % en 2024, comparativement à 11,1 % en 2023. Il s’agit d’une diminution de 26 % du taux de pauvreté par rapport à celui de 2015, soit l’année de référence pour mesurer les cibles canadiennes de réduction de la pauvreté prévues par la loi.
Le gouvernement a toujours à cœur de réduire la pauvreté et d’atteindre ses cibles de réduction de la pauvreté.
SI ON INSISTE sur les mesures prises par le gouvernement pour lutter contre le coût élevé de la vie et les taux élevés de pauvreté
La Mise à jour économique du printemps de 2026 a mis l’accent sur plusieurs initiatives clés visant à améliorer l’abordabilité pour les Canadiens.
Afin de venir en aide aux personnes les plus touchées par la hausse du prix des aliments, le gouvernement fédéral a annoncé la mise en place de la nouvelle Allocation canadienne pour l’épicerie et les besoins essentiels (ACEBE) destinée à aider plus de 12 millions de Canadiens à subvenir à leurs besoins quotidiens. L’ACEBE s’appuie sur le crédit pour taxe sur les produits et services (TPS) actuel et apportera un soutien supplémentaire de 11,7 milliards de dollars sur six ans.
Le gouvernement réduira également les cotisations au Régime de pensions du Canada (RPC) pour environ 16 millions de cotisants, ce qui leur permettra de conserver une plus grande partie de leur salaire tout en préservant la viabilité à long terme du RPC et en favorisant l’équité intergénérationnelle.
Le gouvernement prolongera jusqu’en octobre 2028 les prestations d’assurance-emploi destinées aux travailleurs saisonniers dans 13 régions ciblées. Le coût de cette mesure est estimé à 356,2 millions de dollars sur cinq ans, à compter de 2026-2027.
De plus, dans le cadre du budget de 2025, le gouvernement a mis en place des mesures importantes et décisives visant à améliorer l’abordabilité, à réduire la pauvreté et à promouvoir l’égalité des revenus.
Pour s’assurer que les Canadiens reçoivent les prestations auxquelles ils ont droit, le gouvernement mettra en œuvre la production automatique des déclarations de revenus à compter de l’année d’imposition 2026, une mesure qui devrait aider environ 5,5 millions de Canadiens à faible revenu d’ici 2028.
Le gouvernement continuera de protéger les programmes qui permettent déjà aux familles d’économiser des milliers de dollars chaque année, comme le système d’apprentissage et de garde des jeunes enfants à l’échelle du Canada, le Régime canadien de soins dentaires et le Programme national d’alimentation scolaire.
Le gouvernement a aussi lancé Maisons Canada, une nouvelle agence fédérale qui bâtira des logements communautaires très abordables et des coopératives pour les ménages à faible revenu. Maisons Canada s’associera à des constructeurs privés et à but non lucratif pour accroître l’offre de logements abordables destinés à la classe moyenne du pays.
SI ON INSISTE sur l’insécurité alimentaire
Le gouvernement élabore actuellement une stratégie nationale de sécurité alimentaire visant à s’attaquer aux causes profondes de l’insécurité alimentaire, ce qui permettra de renforcer la production alimentaire nationale et d’améliorer l’accès à des aliments abordables et nutritifs.
Le gouvernement octroie 20 millions de dollars au Fonds des infrastructures alimentaires locales afin d’aider les banques alimentaires et d’autres organismes nationaux, régionaux et locaux à distribuer davantage d’aliments nutritifs aux familles dans le besoin.
Background:
L’Enquête canadienne sur le revenu
L’ECR de 2024 représente le douzième cycle de cette enquête depuis son instauration en 2012, année où elle a remplacé l’Enquête sur la dynamique du travail et du revenu. L’ECR est administrée par Statistique Canada et constitue actuellement la source officielle de données pour les statistiques annuelles sur le revenu, la pauvreté et l’insécurité alimentaire. En raison de la publication des données de l’ECR de 2024, les estimations précédemment publiées pour les années de référence de 2018 à 2023 ont été révisées afin d’intégrer les derniers renseignements tirés du Recensement de la population de 2021.
L’ECR est menée à l’échelle nationale et couvre toutes les provinces et tous les territoires. Cependant, elle exclut les personnes vivant dans les réserves, la population institutionnalisée et les ménages vivant dans des régions extrêmement éloignées et à très faible densité de population. Ces exclusions représentent moins de 2 % de la population totale du Canada.
Les données de l’ECR sont généralement publiées avec un décalage de 16 mois. Les dernières données de l’ECR disponibles sont pour l’année de référence 2024 (publiées en avril 2026).
Mesure du panier de consommation – Seuil officiel de la pauvreté au Canada
La Loi sur la réduction de la pauvreté (2019) a établi la mesure fondée sur un panier de consommation (MPC) comme le seuil officiel de la pauvreté au Canada. La MPC est une mesure absolue élaborée au Canada de la pauvreté économique.
La MPC définit des seuils de pauvreté fondés sur le coût d’un panier qui comprend des aliments, des vêtements, un logement, le transport, des services de communication et d’autres articles représentant un niveau de vie modeste et de base. La méthodologie de l’année de référence 2023 de la MPC fixe des seuils pour 52 régions géographiques différentes dans les provinces et 13 régions dans les territoires, qui peuvent être ajustés pour tenir compte des familles de tailles différentes. Si le revenu disponible d’une personne ou d’une famille est inférieur au seuil applicable à la région dans laquelle elle vit, elle est considérée comme vivant dans la pauvreté.
La MPC définit le revenu disponible comme le revenu total (y compris les paiements de transfert) moins l’impôt sur le revenu et plusieurs dépenses non discrétionnaires telles que les cotisations à l’assurance-emploi et au Régime de pensions du Canada ou au Régime de rentes du Québec, les frais de garde d’enfants et les frais médicaux directs. Cette mesure du revenu tient également compte des incidences financières liées aux différentes situations de logement, telles que les logements sans hypothèque et les logements locatifs subventionnés.
La Loi sur la réduction de la pauvreté (2019) a également fixé des cibles de réduction de la pauvreté fondées sur le seuil officiel de la pauvreté au Canada : une réduction de 20 % avant 2020 et de 50 % d’ici 2030, par rapport aux niveaux de 2015.
Seuil officiel de la pauvreté au Canada dans les territoires
La mesure du panier de consommation du Nord (ou MPC-N) constitue le seuil officiel de pauvreté pour les territoires. La MPC-N comprend les six mêmes composantes principales (c.‑à‑d. des aliments, un logement, des vêtements, le transport, des services de communication et d’autres articles) que la méthodologie de la MPC appliquée aux provinces, avec quelques différences visant à tenir compte de la réalité de la vie dans le Nord canadien. Par exemple, la composante « logement » n’inclut pas de supplément pour les coûts liés aux appareils électroménagers et la composante « transport » n’estime que les coûts liés au transport privé.
Le MPC-N pour le Nunavut fixe des seuils de pauvreté sur la base du coût d’un panier comprenant les six mêmes composantes, auxquelles s’ajoute une composante distincte intitulée « Inuusiqattiarniq ». Cette composante comprend les coûts associés à la préservation du savoir, de la culture, des traditions et du mode de vie inuits, et ne s’applique qu’aux familles autochtones.
De plus, afin de tenir compte du fait que les familles du Nunavut sont en moyenne plus nombreuses et plus jeunes qu’ailleurs au Canada, la taille de la famille de référence de la MPC-N pour le Nunavut est de 5 personnes (2 adultes et 3 enfants), comparativement à 4 personnes ailleurs.
L’ECR couvre environ 96 % de la population des Territoires du Nord-Ouest, 93 % de celle du Nunavut et 94 % de celle du Yukon. Les ménages situés dans des régions éloignées à très faible densité de population sont exclus de l’enquête en raison des difficultés liées à la collecte de ces données. À titre de comparaison, l’ECR couvre 98 % de la population des provinces.
Le troisième examen approfondi de la mesure fondée sur un panier de consommation
La Loi sur la réduction de la pauvreté (2019) exige également que le seuil de pauvreté officiel du Canada soit revu régulièrement pour garantir que les coûts utilisés pour la MPC sont à jour et que le contenu du panier continue de refléter les éléments nécessaires pour accéder à un niveau de vie modeste et de base.
Statistique Canada, en collaboration avec Emploi et Développement social Canada, a terminé le troisième examen approfondi de la MPC en 2025. Cet examen s’est conclu par la publication de la méthodologie officielle pour la MPC de l’année de référence 2023.
Les examens et mises à jour périodiques de la méthodologie de la MPC garantissent aux Canadiens que la pauvreté est mesurée et communiquée selon une approche à jour et transparente éclairée par un éventail d’intervenants.
Indice de pauvreté selon la MPC
L’adoption d’une nouvelle base ou méthodologie fondée sur la MPC entraîne une rupture ou un décalage dans la série des taux de pauvreté selon la MPC. En prévision de ces ruptures attendues, Statistique Canada a élaboré l’indice de pauvreté selon la MPC afin de faciliter le suivi des progrès vers les cibles de réduction de la pauvreté en fonction de l’année de référence 2015.
L’indice de pauvreté selon la MPC est un indice en chaîne qui fonctionne de manière similaire à d’autres indices disponibles, tels que l’indice des prix à la consommation. L’indice de pauvreté selon la MPC nous permet de calculer l’évolution du niveau global de pauvreté selon différentes bases de la MPC et par rapport à une année de référence où le taux de pauvreté global est fixé à « 100 ». En prenant 2015 comme année de référence (l’année de référence pour les cibles de réduction de la pauvreté établies), une valeur d’indice de 50 représenterait l’atteinte de la cible de réduction de la pauvreté pour 2030.
Un document décrivant la méthodologie pour le calcul de l’indice de pauvreté selon la MPC a été publié par Statistique Canada en 2022 après la consultation d’experts en méthodologie au sein du même ministère. L’indice de pauvreté selon la MPC est actuellement disponible sur la page du Carrefour des dimensions de la pauvreté de Statistique Canada.
Autres constatations de l’Enquête canadienne sur le revenu de 2024
Taux de pauvreté
Les taux de pauvreté des personnes appartenant à d’autres groupes de population étaient les suivants :
2023
2024
Autochtones vivant hors réserve
18,8 %
17,9 %
Membres des Premières Nations âgés de 15 ans en plus
22,7 %
22,0 %
Métis âgés de 15 ans et plus
13,7 %
12,5 %
Inuits âgés de 15 ans et plus
29,4 %
25,3 %
Immigrants récents âgés de 15 ans et plus
16,4 %
15,9 %
Personnes en situation de handicap âgées de 15 ans et plus
12,8 %
12,6 %
Personnes faisant partie d’une famille monoparentale
26,0 %
25,2 %
Personnes ne faisant pas partie d’une famille économique
26,2 %
26,4 %
Groupes racisés
Les taux de pauvreté des membres de groupes racisés étaient de 15,5 % en 2024, comparativement à 15,6 % en 2023 :
2023
2024
Asiatiques du Sud
15,6 %
14,2 %
Chinois
18,4 %
19,0 %
Noirs
16,8 %
16,4 %
Philippins
6,6 %
6,0 %
Arabes
16,9 %
21,7 %
Latino-Américains
14,6 %
16,1 %
Asiatiques du Sud-Est
9,7 %
13,2 %
Autres minorités visibles
20,6 %
18,5 %
Personnes non racisées
9,1 %
8,9 %
Taux de pauvreté des provinces et des territoires
Les taux de pauvreté des provinces et des territoires étaient les suivants en 2023 et en 2024 :
Province ou territoire
2023
2024
Ensemble du Canada
11,1 %
11,0 %
Terre-Neuve-et-Labrador
11,3 %
10,4 %
Île-du-Prince-Édouard
10,1 %
10,0 %
Nouvelle-Écosse
12,3 %
10,9 %
Nouveau-Brunswick
11,0 %
9,9 %
Québec
7,7 %
7,0 %
Ontario
12,5 %
12,5 %
Manitoba
11,9 %
12,3 %
Saskatchewan
12,6 %
11,6 %
Alberta
10,2 %
11,0 %
Colombie-Britannique
12,8 %
13,0 %
Yukon
11,6 %
11,8 %
Territoires du Nord-Ouest
16,5 %
10,0 %
Nunavut
30,3 %
31,7 %
Les provinces qui affichaient les plus hauts taux de pauvreté en 2024 étaient la Colombie-Britannique (13 %) et l’Ontario (12,5 %), tandis que le Québec présentait le taux le plus faible (7 %). De 2023 à 2024, l’Alberta a affiché la plus forte augmentation absolue des taux de pauvreté (c.-à-d. une augmentation de 0,8 point de pourcentage).
Le taux de pauvreté global dans les trois territoires était estimé à 17,3 % en 2024, en baisse par rapport à 19,0 % en 2023.
Revenus médians
Le revenu médian après impôt des familles et des personnes seules du Canada a légèrement augmenté, passant de 75 100 dollars en 2023 à 75 500 dollars en 2024, soit une hausse de 0,5 % (en dollars constants de 2024).
Le revenu médian des familles est passé de 107 000 dollars en 2023 à 108 900 dollars en 2024.
Le revenu médian des personnes seules du Canada a légèrement augmenté, passant de 40 800 dollars en 2023 à 41 000 dollars en 2024.
En ce qui concerne le revenu médian après impôt des familles et des personnes seules à l’échelle des provinces, l’Alberta était la seule province à afficher une baisse en 2024, passant de 86 300 dollars en 2023 à 85 300 dollars en 2024, soit une diminution de 1 000 dollars. À l’inverse, Terre-Neuve-et-Labrador présentait la hausse la plus importante, passant de 65 500 dollars en 2023 à 68 000 dollars en 2024, c’est-à-dire une augmentation de 2 500 dollars.
Inégalité de revenus
Le coefficient de Gini est un indice dont la valeur varie entre 0 et 1, où 0 indique une égalité parfaite et 1, une inégalité parfaite. Au Canada, le coefficient de Gini fondé sur le revenu rajusté après impôt a légèrement diminué – passant de 0,302 en 2022 à 0,301 en 2023 – puis a augmenté pour atteindre 0,305 en 2024.
Au sujet de la révision des estimations de l’Enquête canadienne sur le revenu de 2018 à 2023 :
Conformément à la pratique courante de l’ECR, les pondérations d’enquête sont mises à jour rétroactivement lorsque de nouvelles estimations du Recensement de la population deviennent disponibles. Cette pratique a été mise en œuvre dans le cadre de la publication de l’ECR de 2024, qui a aussi rendu publiques des estimations des taux de pauvreté pour la période de 2018 à 2023 légèrement différentes de celles qui avaient préalablement été publiées. Par exemple, dans la publication actuelle de 2024, le taux de pauvreté global de 2023 est passé de 10,9 % à 11,1 %, et l’estimation du nombre de personnes vivant dans la pauvreté pour cette même année est passée de 4,24 millions à 4,39 millions.
Comme il est expliqué dans la publication du Quotidien : « Au moment de la diffusion des données de l’ECR de 2024, les estimations publiées précédemment pour les années de référence de 2018 à 2023 ont été révisées pour y intégrer les plus récents renseignements tirés du Recensement de la population de 2021. Ces révisions ont une incidence sur les estimations de la taille de la population et les compositions démographiques, et elles touchent un large éventail d’indicateurs produits par l’enquête. De plus, les variables géographiques ont été mises à jour pour les estimations de 2021 à 2023 afin de rendre compte des limites géographiques du Recensement de 2021. » Les anciennes estimations de l’ECR pour la période de 2018 à 2023 ont été calculées en fonction des estimations de la population tirées du Recensement de 2016 et de ses études de couverture ultérieures.
La dernière révision des estimations de l’ECR de cette nature a eu lieu dans le cadre de la publication des données de l’ECR de 2020.
Additional Information:
None